Mécanique

D’après Wikipédia, la Mécanique désigne à la fois une branche des sciences physiques, les industries mécaniques qui conçoivent et réalisent des pièces et des machines, et l’ensemble des moteurs, véhicules, appareils, organes, qui génèrent ou transmettent mouvements, forces ou déformations.

Les industries mécaniques, premier employeur industriel en France, avec 620 000 salariés, réalisent un chiffre d’affaires de plus de 101 milliards d’euros, dont 40% à l’exportation (chiffres 2010, Fédération des Industries Mécaniques).

La Science Mécanique étudie le mouvement et la déformation des corps et des systèmes, elle comprend notamment la mécanique des solides, la mécanique des fluides, la mécanique des milieux continus, la mécanique céleste et la mécanique quantique.

D’un point de vue étymologique, l’origine du mot mécanique vient du latin mechanicus et du grec mêkhanikos, mêkhanê, qui signifie machine. On retrouve le mot mécanique au 14ème siècle, sous différentes orthographes : mécanicque, mescanique, méchanique. Synonyme de servile, on parlait alors de peuple ou de personne mécanique.
Associée à l’Astronomie, la Mécanique, en tant que terme désignant une science, apparaîtra à la Renaissance.


Mes études de Mécanique ont commencé à Grenoble, après un DEUG de Mathématique-Physique obtenu dans cette même ville.

La maîtrise terminée, je rejoins Paris où je m’inscris à l’Université Pierre et Marie Curie, connue sous le nom d’ Université Paris VI, à un DEA de Mécanique Appliquée à la Construction. J’effectue mon stage de DEA au Laboratoire de Mécanique et Technologie de l’ENSET Cachan, sur le fluage à haute température d’un alliage métallique, l’INCO ou l’INCONEL 718.

Le DEA obenu, je démarre une thèse de doctorat en génie mécanique, sur l’étude du comportement des alliages métalliques à température variable. Cette thèse sera intitulée « Elastoviscoplasticité à température variable ».

A la fin de ma thèse, j’intègre le constructeur automobile RENAULT, comme ingénieur de recherche, responsable de la simulation des procédés de fonderie. Cette simulation suppose l’étude du remplissage du moule pendant la coulée par gravité ou sous pression, alors que l’alliage métallique est encore à l’état liquide, puis la solidification et le refroidissement, tous les deux sièges de fortes interactions mécaniques.

Pour la simulation des procédés de fonderie, la modélisation numérique est employée avec des codes de calcul éléments-finis et différences-finis (ABAQUS, Flow-3D). Pour la représentation géométrique des pièces et de leur moule, nous disposons de logiciel CAO comme CATIA ou I-DEAS.

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